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Wakeboard Paris

Disciplines

Quelles sont les figures du wakeboard ?

Ollie, surface 180, grabs, rotations, figures de module : le vocabulaire du wakeboard expliqué, avec l'ordre dans lequel les figures s'apprennent vraiment.

wakeboard paris

Les figures du wakeboard portent des noms venus du skate et du snowboard, et se rangent en quatre familles : les sauts de base, les rotations, les inversions et les tricks de module. En voici le vocabulaire, le niveau de chacune et l’ordre dans lequel elles s’apprennent, au téléski comme derrière un bateau.

Le vocabulaire de base

Quatre mots reviennent dans tous les noms de figures. Frontside et backside désignent le sens de rotation, selon que le rider tourne face ou dos au sens de traction. Switch veut dire rider dans l’autre sens que son pied naturel : une figure en switch vaut plus cher en compétition. Toeside et heelside nomment la carre utilisée, côté orteils ou côté talons. Enfin, pop désigne l’impulsion qui décolle la planche, et grab le fait d’attraper la planche en l’air.

Les premières figures, dans l’ordre

Figure En quoi ça consiste Niveau
Saut de sillage Traverser la vague ou le sillage du câble en décollant Première figure, après quelques sessions
Ollie Décoller sans tremplin, par un appui arrière puis une détente Débutant avancé
Surface 180 Demi-tour à plat sur l’eau, sans décoller Débutant avancé
180 Demi-tour en l’air, on repart en switch Intermédiaire
Grab Attraper la planche pendant le vol (indy, melon, mute) Intermédiaire
360 Tour complet en l’air Intermédiaire à confirmé
Backroll, tantrum, raley Les inversions : la planche passe au-dessus de la tête. Le tantrum est un salto arrière, le backroll une rotation sur le côté, le raley un corps tendu derrière la planche, sans rotation Confirmé

Un mot sur le vocabulaire des inversions, souvent employé de travers : on appelle invert toute figure où la planche passe au-dessus de la tête du rider, ce qui ne veut pas dire être tête en bas. Le raley en est l’exemple : le corps s’étire derrière la planche, à l’horizontale, sans aucune rotation.

Le saut de sillage et l’ollie sont les deux briques de tout le reste : l’un apprend à décoller avec la traction, l’autre sans. Les rotations viennent ensuite, d’abord à plat sur l’eau (surface 180), puis en l’air. Les inversions arrivent en dernier, et demandent un encadrement : on ne s’invente pas un backroll seul en fin de session.

Les figures de module

Au wakepark, une famille entière de figures se fait sur les structures. Le 50-50 est le passage de base, planche dans l’axe du module. Le boardslide place la planche en travers, perpendiculaire au rail ; le lipslide l’aborde en passant l’arrière par-dessus. Le press consiste à appuyer sur l’avant ou l’arrière pendant le slide, nose press ou tail press. Sur un kicker, on ajoute grabs et rotations à la sortie.

Tout cela suppose de franchir une box proprement : la progression est décrite dans rail ou box pour débuter et le guide des modules, et le saut dans passer son premier kicker.

Freestyle ou technique : deux façons de rider

Le mot freestyle désigne l’ensemble des figures, rotations et inversions comprises, dans un style libre et souvent marqué par le skate : grabs, press, rotations lentes et engagées. Ce qu’on appelle parfois wakeboard technique insiste au contraire sur la propreté du geste : trajectoires nettes, réceptions stables, amplitude maîtrisée, ce que note un jury en compétition. Les deux ne s’opposent pas vraiment, et un run qui gagne mêle toujours les deux. Ce que le jugement récompense en compétition est détaillé dans les compétitions de wakeboard.

Comment les apprendre

Trois principes qui font gagner des mois. Apprendre une figure à la fois, sur plusieurs sessions, plutôt que d’essayer tout le catalogue. Se faire filmer : l’écart entre ce qu’on croit faire et ce qu’on fait est toujours surprenant, voyez filmer ses sessions. Et passer par un moniteur pour les inversions : c’est le seul moment où l’apprentissage seul devient risqué. Les bases, position et trajectoires, sont dans apprendre le wakeboard.

La réserve : les noms varient d’un parc à l’autre et d’un pays à l’autre, et certains désignent des figures différentes selon qu’on parle de câble ou de bateau. Fiez-vous à ce que vous voyez faire sur place plus qu’à un lexique.

Questions fréquentes


Quels sont les noms des figures en wakeboard ?

Les bases sont le saut de sillage, l’ollie et la surface 180 ; viennent ensuite le 180, les grabs (indy, melon, mute) et le 360 ; puis les inversions, backroll, tantrum et raley. Sur les modules : 50-50, boardslide, lipslide et press.


Quelle est la première figure à apprendre en wakeboard ?

Le saut de sillage, c’est-à-dire traverser la vague ou le sillage du câble en décollant, puis l’ollie, qui apprend à décoller sans tremplin. Ces deux figures sont la base de toutes les autres.


Que veut dire rider en switch ?

Rider dans l’autre sens que son pied naturel : un regular qui ride pied droit devant, ou l’inverse. En compétition, une figure réalisée en switch est mieux notée qu’une figure identique dans le sens habituel.


Quelle différence entre un boardslide et un 50-50 ?

Le 50-50 est le passage de base, planche dans l’axe du module. Le boardslide place la planche en travers, perpendiculaire au rail : c’est plus technique, et l’entrée demande une rotation à l’approche.


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